Actualités
Colza 2022 : rendement élevé et bonne teneur en huile
- Détails
- Publié le vendredi 6 janvier 2023 08:00
L’Observatoire de la qualité des graines de colza vient de publier sa fiche de synthèse pour la récolte 2022. Il en ressort qu’en 2022, 1 225 000 ha de colza ont été cultivés en France, en hausse de 25 % par rapport à 2021. Avec un rendement national record de 36,7 q/ha, le plus élevé depuis 2017, la production nationale a dépassé 4 500 000 t, soit 36 % de plus qu’en 2021.
Le colza a bénéficié de bonnes conditions d'implantation et de développement à l'automne, puis de conditions climatiques relativement sèches qui ont freiné le développement des bioagresseurs au printemps et durant la phase du remplissage des graines. Ces conditions climatiques ont également permis d’obtenir une très bonne teneur en huile, en augmentation de 2 points par rapport à 2021, avec une teneur en protéines satisfaisante, et un contenu en glucosinolates en baisse, faisant de cette campagne l’une des meilleures enregistrées ces dernières années.
Rappelons que chaque année, l’Observatoire de la qualité des graines de colza collectées en France, piloté par Terres Univia et réalisé par l’institut technique Terres Inovia, vise à appréhender les principaux critères de qualité de la récolte.
Journée GLN 2022 : « Perception sensorielle des lipides et comportements alimentaires »
- Détails
- Publié le lundi 21 novembre 2022 07:54
La prochaine journée GLN organisée par le GLN - Goupe Lipides et Nutrition - en partenariat avec L'Académie d'Agriculture de France se tiendra le lundi 28 novembre 2022 de 10h00 à 16h00, en présentiel, dans les locaux d’INRAE (147 Rue de l'Université, 75007 Paris). Le thème retenu pour cette session 2022 : « Perception sensorielle des lipides et comportements alimentaires».
Le programme est accessible en ligne.
Plus d’informations sur le site dédié : https://lipides-et-nutrition.net/journee-gln-2021/
Journées Chevreul 2023 : rendez-vous au Muséum d'Histoire Naturelle, 18-20 janvier 2023
- Détails
- Publié le lundi 14 novembre 2022 12:55
Pour célébrer le 80ème anniversaire de la SFEL -association scientifique favorisant la diffusion des connaissances dans le domaine des lipides- et pour remercier tous les Médaillés Chevreul qui ont contribué au succès des 'Journées Chevreul', la SFEL a le plaisir d'annoncer que l'édition 2023 des 'Journées Chevreul' se tiendra en janvier 2023 dans un célèbre lieu de science à Paris, le Musée National d'Histoire Naturelle (MNHN). Le MNHN est l'un des berceaux de la chimie où Chevreul a travaillé pendant plus de 40 ans et a isolé, caractérisé et nommé le cholestérol.
Ces Journées Chevreul anniversaires permettront de faire le point sur tous les thèmes de recherche liés aux lipides soutenus par la SFEL/AFECG depuis sa création et seront l'occasion de remettre la médaille Chevreul 2023 à Michel Linder (LiBio, ENSAIA Nancy). Elles se dérouleront sur 3 jours consécutifs du 18 au 20 janvier. Elles débuteront par une cérémonie d'ouverture sur Michel-Eugène Chevreul et SFEL, suivie d'une série de conférences données par les médaillés Chevreul et des orateurs invités. Des communications orales et par affiches seront également présentées après sélection. Elles seront organisées en collaboration avec le Musée National d'Histoire Naturelle (MNHN) et nos collègues de trois sociétés scientifiques françaises : le Groupe d’Étude et de Recherche en Lipidomique (GERLI), le Groupe Lipides Nutrition (GLN) et l'Académie d'Agriculture de France (AAF), autour des 6 thèmes principaux suivants :
- Opening Session on SFEL & Michel-Eugène CHEVREUL – Claude Leray (FRA), Christian Ferault (FRA), Bernard Bodo (FRA), Hervé Plessix (FRA)
- Introduction Session on Omega3 in the Brain – Jean-Marie Bourre (FRA), Richard Bazinet (CAN)
- Genomic/Varietal selection & Oilseed Sector – André Pouzet (FRA), Thierry André (FRA), Jean-Denis Faure (FRA)
- Lipids, Nutrition and Human Health – Frédéric Carrière (FRA), Marie-Caroline Michalski (FRA), Cécile Gladine (FRA)
- Lipids in the Ocean, Microorganisms – Peter Nichols (AUS), Marie Vagner (FRA), Michel Linder (FRA)
- Lipids & Brain – Stephen Cunnane (CAN), Vincenzo Di Marzo (ITA), Fabien Pifferi (FRA)
- Lipochemistry, Emulsion & New Technologies - Charlotte Jacobsen (DNK), Romain Valentin (FRA), Laurianne Simon (FRA)
The complete scientific program is available on line.
Limite pour la soumission des abstracts : 10 décembre 2022
Limite des inscriptions : 7 janvier 2023
Plus d'informations sur https://www.sfel.asso.fr/journee-chevreul-2023/
Récolte 2022 de tournesol en France : surfaces en forte hausse, rendements impactés par la chaleur et la sécheresse
- Détails
- Publié le lundi 7 novembre 2022 16:13
Si la récolte de tournesol est en baisse de 5 % par rapport à 2021 (1,9 Mt en 2021, en raison de rendements exceptionnels), la récolte 2022 s’inscrit, pour la 3e campagne consécutive, dans une dynamique de hausse de la production et dépasse une nouvelle fois la moyenne quinquennale (1,5 Mt). Cette production permettra aux unités industrielles de triturer encore plus de graines françaises de tournesol et d'assurer une meilleure couverture des besoins en huile et tourteaux.
La mobilisation des agriculteurs a permis une hausse très nette des surfaces de tournesol, 698 000 ha en 2021, soit une augmentation d’au moins 20 %. Cette augmentation des surfaces limite les effets de la baisse de rendement observée par rapport à 2021 (27,4 q/ha). D’après les premières analyses réalisées, la teneur en huile serait, par ailleurs, en baisse sur une large partie du territoire dans des proportions qui restent à affiner.
Au plan régional, les bilans sont assez hétérogènes. En Nouvelle-Aquitaine, les rendements se situent dans une fourchette comprise entre 15 et 36 q/ha dans les sols les plus profonds ou qui ont pu bénéficier d’irrigation. En Occitanie e rendement moyen est faible et avoisine les 17 q/ha. Le rendement moyen est de 24 q/ha en région Centre-Val de Loire et de 20 q/ha dans le Grand Est avec, dans ces deux régions, des variations entre 15 et 40 q/ha.
Une campagne qui a, une nouvelle fois, montré la bonne tolérance du tournesol aux conditions sèches
Le tournesol a bien résisté et prouvé, cette année encore, sa capacité naturelle à s'adapter lors des périodes de chaleur intense et de sécheresse. L’irrigation, bien positionnée dans le cycle de culture, a constitué un facteur différenciant qui a été pleinement valorisé par la culture.
La chaleur et les conditions sèches ont limité le développement des maladies. Leur impact a été faible sur les cultures. Dans de nombreux bassins de production, les conditions climatiques ont induit une croissance lente et moindre des tournesols, avec des impacts sur la floraison, plus rapide qu’à l’accoutumée, et un remplissage des graines plus limité.
Au global, cette année, la combinaison de baisses de rendements moindres par rapport à d’autres cultures d’été, de charges d’intrants modérées et de prix souvent très attractifs, fait retrouver de la rentabilité au tournesol avec des marges brutes qui dépassent les 1 100 €/ha dans les exploitations constituant l’Observatoire des coûts à la production de Terres Univia - Terres Inovia.
« Cette année, les surfaces oléoprotéagineuses sont en hausse de plus de 15 %, tirées par le colza et le tournesol, soit plus de 2,2 millions d’hectares d’oléagineux. La culture du tournesol voit la succession de deux belles récoltes : 2021 et ses rendements historiques, et 2022 marquée par une hausse importante des surfaces de plus de 20 %. Certaines régions, d’habitude peu productrices de tournesol, ont fortement développé leurs surfaces. Les producteurs ont été au rendez-vous pour participer au maintien de la souveraineté alimentaire de notre pays et soutenir les industriels. La capacité de trituration devrait ainsi augmenter en France, » déclare Benjamin Lammert, Président de Terres Univia.
« Le tournesol a prouvé sa capacité à résister aux conditions climatiques. Malgré une baisse des rendements, il a mieux résisté que d’autres cultures aux conditions difficiles de l’année. Peu gourmande en eau, cette culture demande une irrigation qui se termine tôt au cours du cycle de la culture. De plus, les outils d’accompagnement à la conduite de culture conçus par les ingénieurs de Terres Inovia font de nouveau preuve de leur efficacité. Pour 2023, les intentions de semis s’élèveraient par ailleurs à 900 000 ha, signe de la reconnaissance par les agriculteurs des atouts du tournesol face au changement climatique, » ajoute Gilles Robillard, Président de Terres Inovia.
Pour Arnaud Rousseau, Président de la FOP, « Alors que la France doit augmenter sa production de protéines végétales pour nourrir son cheptel et répondre à la demande du consommateur d’une huile tracée et durable, le tournesol s’affirme comme une des cultures clés pour répondre à l’enjeu national et européen de souveraineté alimentaire. Dans un contexte de changement climatique et de tensions accrues sur les marchés, je me félicite de la mobilisation des producteurs et de notre filière oléoprotéagineuse en faveur de son développement tant cette culture permet d’atteindre les objectifs de compétitivité des exploitations et d’apporter une réponse efficace aux enjeux de la transition agroécologique et climatique. »
Formation Iterg : composition et propriétés des huiles
- Détails
- Publié le lundi 31 octobre 2022 11:09
ITERG propose une nouvelle session (du 31 janvier au 2 février 2023) pour sa formation inter-entreprises sur la composition et les propriétés des huiles.
Objectifs pédagogiques : mieux acquérir ou approfondir les connaissances des huiles, mieux appréhender leur diversité en termes de constituants et de catégories, connaître leurs principales caractéristiques physicochimiques et intégrer leur encadrement réglementaire et normatif.
Public visé :
- Ingénieurs, Cadres et Techniciens des services R & D, Production, Contrôle Qualité, Marketing.
- Professionnels des secteurs huilerie, agro-alimentaire, GMS, alimentation animale, ingrédients et additifs, lipochimie, savonnerie,
cosmétique, pharmacie.
Cette formation en présentiel, répartie sur 2,5 jours, se déroulera au sein d'ITERG, 43 rue Thomas Edison, 33610 Canéjan. Son programme (PDF, 128 ko) est téléchargeable en ligne.
Frais d’inscription : 1270 euros HT/pers (incluant frais d’enseignement & déjeuner jour 2&3)
Webinaire ITERG : Validation des méthodes de détermination des hydrocarbures d'origine minérale
- Détails
- Publié le lundi 31 octobre 2022 11:04
ITERG organise le jeudi 8 décembre 2022 à 10h00 un webinaire "Validation des méthodes de détermination des hydrocarbures d'origine minérale". ce webinaire est réservé aux adhérents. Il sera présenté par Florence Lacoste, experte au Département Analyse & Expertise.
Journées Chevreul SFEL 2023 : un panorama complet de la recherche autour des lipides
- Détails
- Publié le lundi 31 octobre 2022 09:59
Le prochain rendez-vous incontournable de la recherche scientifique mondiale sur les lipides aura lieu du 18 au 20 janvier 2023, à l’occasion des prochaines Journées Chevreul. Cette année, à l’occasion de ses 80 ans, la SFEL propose ces rencontres dans un haut lieu de la connaissance, le Museum National d’Histoire Naturelle, là où Michel-Eugène Chevreul avait isolé et caractérisé le cholestérol.
Un cru exceptionnel en 2023
Les Journées Chevreul anniversaires permettront de faire le point sur tous les thèmes de recherche sur les lipides soutenus par la SFEL depuis sa création. Elles seront aussi l'occasion de remettre la médaille Chevreul 2023 à Michel Linder (LiBio, ENSAIA Nancy). Elles débuteront par une cérémonie d'ouverture, suivie d'une série de conférences données par les médaillés Chevreul et des orateurs invités. Des communications orales et par posters seront également présentées.
Trois journées riches autour des lipides
Ces trois journées sont organisées par la SFEL, en collaboration avec le Musée National d'Histoire Naturelle (MNHN), le Groupe d'Etude et de Recherche en Lipidomique (GERLI) et le Groupe Lipides et Nutrition (GLN). Durant ces trois journées, les médaillés Chevreul, mais aussi d’autres scientifiques internationaux, présenteront des conférences autour de plusieurs thèmes :
• Opening Session on SFEL and Michel-Eugène Chevreul – Claude Leray (FRA), Christian Ferault (FRA), Hervé Plessix (FRA)
• Introduction Session on Omega-3 in the Brain – Jean-Marie Bourre (FRA), Richard Bazinet (CAN)
• Genomic/Varietal Selection & Oilseed Sector – André Pouzet (FRA), Valérie Mazza (FRA)
• Lipids, Nutrition & Human Health – Frédéric Carrière (FRA)
• Lipids in the Ocean, Microorganisms – Peter Nichols (AUS), Marie Vagner (FRA), Michel Linder (FRA)
• Lipids & Brain – Stephen Cunnane (CAN), Vincenzo Di Marzo (ITA), Fabien Pifferi (FRA)
• Lipochemistry, Emulsions & New Technologies – Charlotte Jacobsen (DNK), Romain Valentin (FRA), Laurianne Simon (FRA)
La SFEL, une association scientifique pour faire avancer la recherche sur les lipides
La SFEL est une association scientifique dont l'objectif est de favoriser la diffusion des connaissances dans le domaine des lipides et des enjeux de la recherche et du développement. Elle organise régulièrement des journées scientifiques, baptisées "Journées Chevreul", et publie la revue "Oléagineux et graisses, Cultures et Lipides" (OCL. Depuis 2007, cette association scientifique organise également les Journées Chevreul "Lipides & Cerveau " tous les quatre ans, qui rassemblent entre 100 et 200 participants.
Depuis 1963 et deux fois par an, elle décerne une Médaille Scientifique à des personnalités scientifiques françaises ou étrangères qui ont contribué de façon significative au développement des connaissances scientifiques ou des réalisations industrielles dans le domaine des lipides. Cette médaille est décernée sous le nom de "Médaille Chevreul". En 2022, elle a été attribuée à Marie-Caroline MICHALSKI pour ses travaux scientifiques en nutrition humaine et des lipides.
Inscriptions sur https://www.sfel.asso.fr/journee-chevreul-2023/
Benjamin Lammert élu président de Terres Univia
- Détails
- Publié le vendredi 7 octobre 2022 12:51
Terres Univia a élu son nouveau président, à l’issue de son Conseil d’administration le 6 octobre 2022. C’est Benjamin Lammert, agriculteur alsacien, qui succède Antoine Henrion, à ce poste depuis 2016.
Exploitant d’oléagineux et de soja dans la ferme familiale en Alsace, le nouveau président de Terres Univia est engagé, depuis de nombreuses années, au sein de la filière oléoprotéagineuse. Depuis avril 2021, il est notamment Vice-Président de la Fédération nationale des producteurs d’Oléagineux et de Protéagineux (FOP). A ce titre, il représentait jusqu’ici les producteurs au sein du Conseil d’administration de l’Interprofession. Il est aussi un membre actif de la Copa Cogeca, syndicat qui représente les agriculteurs et leurs coopératives au niveau européen.
Ingénieur agronome de formation, il est très investi sur la thématique de la durabilité. Il a d’ailleurs présidé pendant plusieurs années l’Observatoire de la durabilité de Terres Univia. « Les enjeux de transition alimentaire, environnementale et énergétique sont immenses. Nous accompagnerons les producteurs, les collecteurs et les transformateurs dans la valorisation des oléoprotéagineux et de leurs co-produits, atouts incontestables de ces 3 transitions », a déclaré le nouveau président de Terres Univia.
Retrouvez la biographie complète de Benjamin Lammert dans le communiqué de presse (PDF, 161 ko) de l'interprofession.
Les agriculteurs prêts à changer leurs pratiques agricoles
- Détails
- Publié le jeudi 29 septembre 2022 12:22
Rares sont les sondages qui interrogent directement les agriculteurs. C’est pourquoi l’enquête menée par le cabinet Datagri, financée par le Fonds d’Actions Stratégiques des Oléo-Protéagineux (FASO), permet de comprendre la vision des agriculteurs, et ainsi, de mieux appréhender les prochains changements du monde agricole. A noter : ce sondage a été mené durant l’été 2020, donc avant le conflit russo-ukrainien.
Nourrir la population, motivation numéro 1
Les producteurs interrogés ont une vision claire de leurs missions : nourrir la population (pour plus de 75 %), mais aussi contribuer à l’économie locale (40 %) et protéger l’environnement (28 %). C’est surtout l’indépendance et le rapport à la nature qui ont motivé les exploitants à choisir cette voie.
Les contraintes administratives, au premier rang des difficultés
En dépit de leurs motivations à être agriculteur, les exploitants ont conscience des difficultés auxquelles il faut faire face : les contraintes réglementaires (70 %), largement devant le manque de revenus (55 %) et des conditions de travail pénibles (45 %). Sans oublier une incertitude sur l’avenir, 40 % des transmissions d’exploitations étant incertaines. Pour toutes ces raisons, seulement un agriculteur sur deux (54 %) se dit épanoui dans son métier.
Des changements de pratiques vues comme nécessaires
Ces obstacles n’empêchent pas les projets. Ainsi, deux tiers des producteurs envisagent des changements sur leurs exploitations, à commencer par leurs pratiques agricoles, avec la réduction des intrants et la diversification des cultures.
Retrouvez la synthèse complète de la fiche Point Eco
IN PETTO : un projet pour augmenter le taux de protéines du colza
- Détails
- Publié le jeudi 22 septembre 2022 08:17
Depuis quelques années, de nouveaux débouchés s’ouvrent à la fraction protéique de la graine de colza. Le défi est de taille : augmenter ce taux de protéines sans dégrader la teneur en huile. C’est tout l’enjeu d’un projet d’envergure : IN PETTO. L’intérêt des acteurs de l’aval pour la fraction protéique du colza est, en effet, grandissant pour la valorisation du tourteau pour les monogastriques, mais également pour l’alimentation humaine.
Financé par le Fonds d’Actions Stratégiques pour les Oléoprotéagineux (FASO) à hauteur de 300 000 euros, ce projet associe de nombreux partenaires autour de Sofiprotéol : Terres Inovia, l’institut technique de l’Interprofession, des semenciers (Euralis, Limagrain et RAGT 2n) et des acteurs de l’agro-développement (SEINEYONNE, Noriap, Natup).
Des tests sur les variétés pour évaluer la teneur en protéines
L’objectif de ce projet est donc d’évaluer les leviers permettant d’augmenter la teneur en protéines du colza d’hiver par des tests sur les variétés et la variabilité existante en termes de teneur en protéines, mais aussi d’étudier l’impact de la fertilisation azotée.
Initié en juillet 2018, ce projet a achevé son premier volet en juillet 2021, avec l’évaluation de neuf variétés, préalablement sélectionnées pour une teneur en protéines plus élevée que la moyenne, au sein d’un réseau d’essais. Les résultats obtenus ont montré que la teneur en protéines est très variable selon les conditions pédoclimatiques. Cependant, un effet variétal important a pu être mis en évidence avec un gain potentiel de près de 1%. La fertilisation azotée, en particulier le retard du dernier apport d’azote, apparaît avoir une incidence mais ce résultat reste à confirmer.
Le second volet du projet, IN PETTO 2, toujours financé par des fonds FASO et mobilisant Terres Inovia, Euralis, Noriap et Staphyt, a vu le jour en 2021 pour s’achever en 2023. Son objectif ? Poursuivre les travaux sur la fertilisation azotée et soufrée sur trois lieux d’essais et réaliser une analyse statistique de l’impact de la fertilisation sur le rendement et le taux en protéines.
